L'Architecture Navale D'Aujourd'hui…

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Règles d’assainissement au lendemain d’une catastrophe naturelle

À la suite d’une catastrophe naturelle comme un ouragan, une inondation ou un séisme, votre logement ou votre lieu de travail pourra avoir subi d’importants dégâts infligés par la fureur des éléments.

Une fois le danger passé, il faudra malheureusement gérer toutes les complications causées par ce désastre, et cela commence par devoir nettoyer les différents débris, éclats de verre et autres structures endommagées.

Pour cela, il y a bien évidemment certaines précautions à adopter, car la sécurité apparente d’un environnement familier pourra être compromise dans l’éventualité d’une catastrophe naturelle: gaz, électricité, objets brisés, incendies… Les dangers sont multiples, et une extrême prudence sera de rigueur.

Tempête dans une grande ville

Nos conseils

Suivez du mieux que possible les instructions des services d’urgence. Renseignez vous aux préalable sur les fréquences d’urgence utilisées dans votre région, et munissez-vous d’une radio à piles pour pouvoir en suivre les émissions. Ne quittez pas votre cachette tant que les services d’urgence n’en donnent pas le feu vert.

Restez à bonne distance des bâtiments les plus endommagés et qui n’ont pas été déclarés sûrs par un spécialiste, ainsi que des lignes à haute tension. Essayez de n’entrer dans un bâtiment qu’à la lumière du jour, particulièrement si l’électricité a été coupée et que vous n’avez pas de lampes.

Sortez immédiatement si vous entendez des craquements ou autres bruits inhabituels pouvant indiquer que la structure est sur le point de s’effondrer, ou si vous sentez l’odeur d’une fuite de gaz (dans ce cas, appelez immédiatement les autorités). À la suite d’un séisme, limitez vos séjours en intérieur à un minimum.

Assurez-vous que le gaz et l’électricité soient bien coupés dans votre maison avant de commencer le nettoyage.

Si votre logement ou lieu de travail est inondé, évitez le contact entre cette eau avec vos yeux, votre bouche, ainsi que vos plaies, afin de limiter les risques d’infection. Lavez-vous fréquemment les mains après avoir été en contact avec cette eau. Aérez au maximum les pièces, afin d’éviter au mieux la formation de moisissures.

Si vous avez du courant, envisagez la location d’une pompe dans un magasin de bricolage local, ou attendez les instructions des autorités ou de votre assureur. Une fois l’eau pompée et la pièce sèche, passez l’aspirateur sur les sols, murs et plafonds, et lavez-les avec un produit désinfectant. N’utilisez jamais un appareil électrique en étant dans l’eau.

Portez un masque de protection. Pendant toute la durée de votre nettoyage, un masque de protection vous permettra de limiter les risques de contaminations bactériennes, des moisissures ou encore de l’amiante.

Appelez les pompiers pour inspecter et sécuriser les containers de produits dangereux, comme les citernes de propane, ou les containers chimiques. Informez les autorités de tout risque potentiel (lignes à hautes tensions couchées, fuites de gaz, risques d’effondrements…)

Prévoyez un plan pour contacter des services médicaux d’urgence le plus rapidement possible.

Ménagez-vous. Faites des pauses fréquentes, buvez de l’eau potable aussi souvent que possible. Si vous devez soulever un objet trop lourd, demandez de l’aide. Une fatigue trop importante entraînera un manque d’attention et vous rendra plus vulnérable au divers dangers présents.



La survie en pleine mer : que faut-il savoir ?

Mer tumultueuse

La survie en milieu hostile est toujours un aspect particulier à appréhender. Selon l’endroit où vous vous trouvez, il faut s’adapter à son environnement (comme le montre cette page: http://guidedesurvie.net/materiel), et savoir réagir à toutes les situations qui peuvent se présenter à vous.

C’est donc encore plus le cas pour les situations de survie en pleine mer. Ce n’est pas forcément le premier lieu qui vient à l’esprit, mais c’est sûrement l’environnement qui demande le plus de connaissances et d’adaptabilité au survivaliste.

En cas de naufrage d’une embarcation navale, ou d’une chute forcée depuis un avion, savoir survivre en pleine mer peut rendre énormément de services.

C’est pourquoi cet article va démontrer les connaissances à avoir pour toute situation de survie en pleine mer.

Lorsque l’on se retrouve en pleine mer, et que l’on doit subvenir à ses propres besoins, on se trouve dans les pires conditions possibles pour assurer sa survie. C’est bien simple : les ressources à votre disposition sont rares, et si vous n’avez pas quelques équipements pour vous aider, vous risquez fortement d’y rester.

Avant de partir

Si vous partez pour une escapade en mer, ou en avion mais que vous savez à l’avance que vous allez survoler des grandes étendues d’eau, il y a plusieurs gestes ou réflexes qui pourront vous être très utile en cas de catastrophe.

Par exemple, regardez si l’embarcation est munie d’équipements de secours. Si c’est le cas, localisez-les, et prenez-en connaissance, afin de comprendre leur utilisation avant d’en avoir éventuellement besoin. Ce sont des actions très simples et intuitives, mais qui peuvent vous sauver.

Vérifiez aussi s’il y a un canot de sauvetage de disponible. Il sera d’une très grande aide pour vous protéger des conditions climatiques les plus extrêmes.

Un objet du quotidien est quasi-indispensable si l’on souhaite accroître fortement ses chances de survie en pleine mer. Il s’agit d’un miroir. En l’exposant au soleil, sa lueur pourra attirer les embarcations environnantes, et vous permettre d’être repéré.

En mer

Lorsque vous êtes en pleine mer, il y a plusieurs choses essentielles à savoir afin de ne pas précipiter votre mort et compromettre vos chances de survie.

Tout d’abord, ne buvez jamais l’eau de la mer. Celle-ci accélérera votre niveau de déshydratation, alors que vous cherchez justement à vous hydrater. Le mieux dans cette situation est d’être équipé d’un désalinisateur manuel, afin de pouvoir boire une eau potable.

Ensuite, il est important de se souvenir que dans un environnement où les requins sont légion, il ne faut pas pêcher les poissons pour s’alimenter. En les dépeçant, vous allez attirer les requins ou autres poissons inhospitaliers, qui repéreront l’odeur.

Pour finir, il faut bien comprendre que seuls trois besoins primaires vous seront essentiels pendant cette survie : la température de votre corps, la faim et la soif. Les conditions climatiques peuvent être parfois votre principal ennemi, et ne vous laisser aucune chance de survie.

Liens annexes :

http://jactiv.ouest-france.fr/sortir/coup-coeur/nous-avons-teste-stage-survie-pleine-nature-66977

http://guidedesurvie.net/kit



Qu’est ce que l’architecture navale ?

L’architecture navale est définie comme la science permettant de créer des navires pouvant naviguer en mer, selon des nomenclatures très strictes. En clair, les architectes sont missionnés par des armateurs de bateaux marchands, ou par des gouvernements ou armées nationales, afin de pouvoir réaliser un bateau, ou même une flotte entière. Même si l’accès à ce secteur semble très restreint, des formations spécifiques sont cependant disponibles en France. Elles sont conçues par le ministère de la Défense.

Cette notion, bien qu’utilisée depuis des dizaines de siècles pour les différentes embarcations ou expéditions marines, n’a été reconnue et explorée que depuis 4 siècles. On s’est alors intéressé à l’ensemble des documents archivés sur la construction des bateaux, et les meilleures méthodes pour optimiser la navigation des constructions.

Les cahiers des charges diffusés par les armateurs sont la plupart du temps très détaillés (capacité, équipements déjà choisis comme le moteur, ou même la taille du navire), mais peuvent également être très succincts. Comme pour tous les contrats, le premier rôle de l’architecte sera de fournir un plan d’un bateau fonctionnel, et répondant à l’ensemble des demandes du client.

La particularité de ce type d’architecture c’est qu’elle doit prendre en compte un ensemble de données qui est spécifique à ce domaine. L’architecture classique se base sur une terre ferme, avec un sol plat (ou aplati) et constant. Les conditions météorologiques seront également régulières, ce qui n’est pas le cas d’un navire, qui devra traverser des conditions très variées.

Les navires modernes sont devenus des structures très complexes (Hyundai par exemple, fabrique 5 navires marchands par jour !), qui prennent en compte des technologies spécifiques, et qui doivent rester opérationnelles. Afin de réaliser le meilleur modèle possible, il est fortement recommandé de travailler en étroite collaboration avec l’ensemble des services de l’embarcation qui sont concernés, afin d’obtenir le maximum de données, et de connaître les particularités que peuvent présenter certaines zones du navire.

Il est très important, dans ce domaine, d’assurer la flottabilité, la stabilité, la propulsion, la tenue à la mer, ainsi que la manœuvrabilité de la structure conçue.  La résistance en sera évidemment une autre dimension qui sera primordiale.

C’est donc un art qui se diffère réellement de l’architecture classique. Elle prend en compte beaucoup plus de paramètres, dans un environnement plus hostile, et doit s’adapter à un cahier des charges souvent très restrictif. Pour chaque projet, cela représente un véritable challenge pour l’architecte. Les aménagements prévus par l’architecte doivent être fonctionnels dans toutes les conditions, et répondre aux besoins de l’ensemble de l’équipage.

Design d'un bateau



Design de yacht

Le Bureau d’étude TLB Architecture Navale est spécialisé dans la conception des navires innovants et performants à voile ou à moteur. Implanté sur le port de Brest, au coeur du pôle Européen de la mer, nous travaillons principalement sur les innovations futures des navires pour palier aux problèmes de la surconsommation d’énergie du siècle dernier.

Nos deux maîtres mots: ELEGANCE ET PERFORMANCE.


Bateau Bosco

Voici une démonstration du navire T-9 PRIME. D’une performance encore inégalée à ce jour (dans la vidéo, vous verrez la démonstration de la technologie QUADRI. Elle permet de « mimer » l’effet de sol, comme s’il s’agissait d’une voiture. C’est à dire que les forces de frottement sont beaucoup plus faibles comparées à celles d’une vedette classique. En outre, la technologie permet de réduire considérablement les effets de roulis et de tangage. Enfin, dernier point mais non des moindres, ce navire du futur détient le record en terme d’arrêt d’urgence : 5 secondes seulement !). Notre équipe a participé de loin à sa conception. N’hésitez pas à contacter la firme Tera-4 pour connaître les prix et les disponibilités.

Admirez :




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